L'espagnol est la seule langue officielle ; ce ne sont cependant pas tous les Amérindiens qui la comprennent. Depuis les accords de paix de décembre 1996, la Constitution est disponible dans les quatre langues les plus parlées après l'espagnol, soit le quiché, le mam, le cakchiquel et le kekchi. De plus, des documents officiels sont traduits dans certaines des 23 langues autochtones:
Achí - 85,552 habitants (1990 & 2000)
Aguacateco - 18,000 habitants (1998)
Cakchiquel - 452,900 habitants (1990, 1991, 1993, 1997, 1998 & 2000)
Chortí - 30,000 habitants (2000)
Chuj - 22,130 habitants (1991)
Garifuna - 16,700 habitants)
Itzá - 1,800 habitants (2001)
Ixil - 69,000 habitants (1986, 1991 & 1998)
Jacalteco - 88,700 habitants (1998)
Kanjobal - 77,700 habitants (1998)
Kekchi - 400,000 habitants (1998)
Mam - 360,279 habitants (1992, 1998 & 2000)
Nebajixil
Pokomam - 49,010 habitants (1990)
Poqomchi' - 50,000 habitants (1998)
Quiché - 2,083,026 habitants (1991, 1994 & 2000)
Tissage traditionnel guatémaltèqueSacapulteco - 36,823 habitants (1991)
Sipacapense - 8,000 habitants (2000)
Tacaneco - 20,000 habitants (1991)
Tectiteco - 1,265 habitants (2000)
Tzutujil - 83,800 habitants (1998)
Uspanteko - 3,000 habitants (1998)
Yucatec - 2,600 habitants (1990)
Langues disparues
Chicomuceltec - 100 habitants (1982)
Xinca
Bon, ça fait pas envie... mais c'est carrément différent vu de l'intérieur....
Il faut prendre quelques précautions, mais l'endroit vaut le détour....
Voici ce que dit le site diplomatique français :
Acceuil Dernières minute Dossiers Fiche pays Le rôle d'un consulat Accessibilité Fil RSS GUATEMALA
Dernière mise à jour : 6 septembre 2007, toujours valable au : 21/12/2007
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La saison des pluies et des ouragans de plus ou moins forte intensité a commencé au Guatemala et durera en principe jusqu’à la fin du mois d’octobre. Les voyageurs sont invités à être prudents dans leurs déplacements à travers le pays en raison des risques d’inondations, d’éboulements, d’effondrements de ponts, de fortes marées sur les côtes. Il est tout particulièrement recommandé de lire le paragraphe "précautions pendant la saison des pluies" dans la rubrique "Transport".
Sécurité
De façon générale, les conditions de sécurité restent précaires au Guatemala et la situation ne s’améliore pas. Si l’insécurité frappe principalement les Guatémaltèques, les étrangers -résidents et touristes- sont aussi victimes de vols et d’agressions le plus souvent à main armée.
Des bandes organisées et armées opèrent dans les zones touristiques, particulièrement près des frontières, dans la région du lac Atitlan, sur certains sites archéologiques, mais aussi dans la ville coloniale de La Antigua.
Les enlèvements contre rançon ne visent pas jusqu’à présent les touristes. Toutefois, il est arrivé que des bandes organisées séquestrent des personnes pendant quelques heures à leur domicile ou dans des maisons louées par des touristes pour les voler, des cas de viols ayant également été signalés à cette occasion.
L’ambassade de France au Guatemala recommande donc de faire preuve de prudence lors d’un séjour dans le pays et de suivre les règles suivantes :
Eviter de voyager et de se promener seul (des viols d’étrangères ayant été rapportés, cette recommandation s’adresse particulièrement aux femmes) ;
Eviter les zones désertes, les pistes ou petites routes ;
Privilégier les visites de sites touristiques qui sont organisées par les hôtels de bonne catégorie et les agences de voyage internationales ou locales ;
N’utiliser à l’aéroport, aux abords des hôtels et dans la rue que les taxis autorisés ;
Eviter les hôtels et pensions de basse catégorie qui peuvent être la cible d’attaques par des bandes organisées qui commettent vols et parfois viols ;
Etre très prudent dans tous les déplacements, entre l’aéroport international de La Aurora à Guatemala et son hôtel (vérifier que la voiture que vous empruntez n’est pas suivie dès la sortie de l’aéroport), aux abords des hôtels, y compris dans les zones résidentielles 9, 10, 13, 14 et 15 de la capitale ;
Ne pas utiliser les transports en commun (bus interurbains ou urbains) où ont lieu de nombreux vols et attaques à main armée ;
Ne jamais circuler après la tombée de la nuit (risque d’agressions et d’accidents de la route), maintenir fermées les portières et vitres des véhicules, et ne pas s’arrêter dans des endroits isolés ;
Ne porter sur soi qu’une photocopie du passeport et une somme d’argent minimale (les documents et effets de valeur, ainsi que les billets de transport aérien devant être laissés dans le coffre de l’hôtel) ;
Rester particulièrement prudent lors des baignades sur les côtes du Pacifique et de la Caraïbe, notamment lors des périodes de vents violents ;
Ne pas pratiquer le camping sauvage ;
Etre vêtu le plus simplement possible et ne pas porter de bijoux ;
Ne pas s’approcher, photographier ou filmer des enfants sans autorisation préalable des parents ou des proches (risque d’accusation de rapt ou de trafic d’organes) ;
Accompagner en permanence ses propres enfants ;
Veiller constamment à ses affaires personnelles ;
N’opposer aucune résistance en cas d’agression.
Les zones considérées comme à risque sont :
Le centre historique de la capitale (zone 1) et les zones périphériques (4, 5 et 18) et les terminaux de bus;
Les lieux touristiques en général (les sites archéologiques, la ville coloniale d’Antigua, les volcans Pacaya et Agua, le "Cerro de la Cruz" près d’Antigua, "Cerro el Baul" près de Quetzaltenango, lacs Atitlán et Amatitlán ;
Les régions isolées, notamment certaines parties du Peten (communes de San Luis et de Poptun), et les zones traversées par la Route Interaméricaine : tronçons Guatemala-Solola (sur le lac Atitlan) et Flores-frontière du Bélize (dans le Peten), département d’Escuintla (près de la ville de Palin) ;
Antigua : les agressions, visant en particulier les touristes étrangers, ont eu tendance ces derniers temps à augmenter. Il convient donc de prendre les précautions d’usage et de circuler de préférence en taxi autorisé après la tombée de la nuit.
Sont considérées à risque, les routes isolées. Il est fortement déconseillé aux voyageurs de s’y déplacer seuls et de nuit et recommandé de ne prendre ces mêmes routes de jour qu’après avoir pris des informations sur les conditions de sécurité auprès des autorités locales.
De façon générale, il est préférable de faire preuve de prudence même sur les axes plus fréquentés comme la route interaméricaine ou la route de l’Atlantique, et cela malgré la présence d’une police de la route.
De même, de façon sporadique, la route traversant le département de Chiquimula et menant au site archéologique de Copán présente des risques d’attaque armée, même de jour.
Risque sismique :
En raison du caractère imprévisible de l’activité du volcan Pacaya (les éruptions, fréquentes, peuvent ne durer que quelques heures ou se prolonger durant plusieurs jours), il est recommandé aux voyageurs désireux de se rendre dans le voisinage immédiat du volcan de prendre l’attache de l’Institut national de sismologie, volcanologie, météorologie et hydrologie (INSIVUMEH), tél. : 00.502.23.31.49.86, qui sera à même de fournir des informations actualisées sur l’activité volcanique.
Le Guatemala présente, sur la presque totalité de son territoire (à l’exception du Peten), un risque tellurique élevé. De nombreuses secousses sismiques (la plupart imperceptibles) se produisent chaque année. Pour obtenir plus d’informations sur la conduite à tenir en cas de séisme, vous pouvez consulter la fiche réflexe de ce site qui est consacrée à ce sujet rubrique " A savoir ".
Il est important, en cas de tremblement de terre, d’adopter l’attitude suivante :
A l’intérieur :
S’éloigner des fenêtres, des murs extérieurs, de tout meuble, tableau, luminaire susceptibles de se renverser;
S’abriter sous une table solide ou tout meuble résistant ou rester debout sous un encadrement de porte;
A l’extérieur :
S’efforcer d’atteindre un espace libre, loin des arbres, poteaux électriques, murs ou bâtiments;
Dans la voiture, s’arrêter au bord de la route et attendre à l’intérieur la fin des secousses.
Dans tous les cas, il faut conserver son calme, suivre les instructions données et attendre les secours, si nécessaire. Tout séisme important est suivi d’une série de secousses secondaires.
Si un tremblement de terre se produisait lors d’un séjour touristique, il est recommandé à nos ressortissants de prendre immédiatement contact avec leurs familles ou leurs proches afin de les rassurer sur leur sort ou, le cas échéant, en cas de problème de communication avec l’extérieur, avec le consulat de France.
Précautions pendant la saison des pluies
La saison des pluies, qui s’étend de mai à octobre, est marquée par des précipitations souvent soudaines et parfois violentes (orages tropicaux) qui entraînent régulièrement des inondations et des éboulements de terrain. Il est recommandé aux voyageurs de se renseigner avant tout déplacement sur la situation météorologique dans la région de destination auprès des organismes suivants :
Entrée / Séjour
Les ressortissants français doivent être en possession d’un passeport en cours de validité. Aucun visa d’entrée n’est requis pour des séjours inférieurs à trois mois.
Deux taxes sont dues à l’aéroport pour les vols internationaux: une taxe de départ (actuellement de 30 US dollars, ou l’équivalent en Quetzals) et une taxe d’entretien (actuellement de 20 Quetzals).
Pour un séjour supérieur à trois mois, une autorisation de résider doit être sollicitée auprès des autorités guatemaltèques d’immigration. Les formalités correspondantes peuvent être longues (plusieurs mois voire plusieurs années).
Nous rappelons aux voyageurs de bien vouloir s’informer auprès de leur assureur des conditions, durant leur séjour touristique, de rapatriement accident ou décès. Attention ces conditions peuvent changer si vous décidez de vous installer dans le pays.
Compléments
Avertissement concernant la drogue: Les autorités policières ont intensifié la répression contre le trafic et la consommation de drogue (douce et dure), qui sont strictement prohibés et sévèrement punis.
Divers :
Saison humide de mai à novembre avec pluies violentes et quotidiennes. Saison sèche de décembre à avril. Climat tropical chaud et humide dans la région des plaines côtières. Climat froid avec de fortes précipitations dans la région des hautes terres situées à plus de 2000 m d’altitude. Climat tempéré dans la région de la capitale située à 1500 m d’altitude.
Système bancaire :
La parité de la monnaie du Guatemala, le quetzal, est déterminée par rapport au dollar des Etats-Unis, librement convertible dans la presque totalité des agences bancaires de la capitale et de province (également dans les grands hôtels... ).
L’euro fiduciaire n’est convertible au Guatemala qu’à la banque "Uno". La conversion s’effectuera de l’euro à l’USD puis de l’USD au quetzal. L’euro n’est pas utilisé comme monnaie de paiement au Guatemala.
Le Ministère des Affaires étrangères et européennes ne peut, en aucun cas, être tenu responsable d'incidents qui pourraient survenir pendant un voyage. Les informations contenues dans les pages du site internet sont susceptibles de modification et sont données à titre indicatif. En outre, il est rappelé qu'aucune région du monde ni aucun pays ne peuvent être considérés comme étant à l'abri du risque terroriste.
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